01/07/2013

LE DECLIN DES ETATS-UNIS EST-IL INELUCTABLE ?

d614a85f4b726d3dc79559658b4bdfbf_6.gif

LE DECLIN DES ETATS-UNIS EST-IL INELUCTABLE ?

                               

LA   FNW  DENONCE L’HEGEMONISME DE L’AMERIQUE

 

Depuis 1945, l’Amérique devenue la première puissance économique et militaire, s’arroge le droit de renforcer au fil du temps son hégémonie sur tous les pays de la planète.

D’une part, elle se targue d’être la plus grande démocratie au monde, le pays par excellence des libertés individuelles et d’autre part, elle ne cesse de nier ces mêmes libertés au reste du monde dans le but de garder le leadership dans tous les domaines, économique, culturel et militaire.

Aussi, pour maintenir son rôle de gendarme du monde, la politique étrangère des Etats-Unis, se résume à l’imposer, soit de force (intervention militaire), soit de fomenter des coups d’Etat dans les pays qui tenteraient de lui résister.

Le Président Sarkozy a manifesté son opposition à la politique hégémonique financière américaine, tandis que François Hollande est un parfait adorateur du grand capital et Di Rupo a l’intention de l’imiter, entre socialistes rien d’étonnant !. 

En Amérique les enjeux électoraux sont d’une telle importance que les candidats  à la présidence dépensent des sommes astronomiques.

L’élu à la Maison Blanche récompense ses principaux sponsors à des postes importants,  comme l’actuelle ambassadrice à Bruxelles qui a collecté 500.000 dollars pour la campagne du Président Obama.

L’Amérique est immensément riche par ses propres ressources et par celles des nombreux  pays où elle a de colossaux intérêts économiques et stratégiques, notamment en Europe qui ne cesse de s’appauvrir par le diktat des multinationales américaines, mettant en danger nos classes moyennes et notre économie en général.

 

Les Etats-Unis mène donc une guerre géopolitique permanente contre l’Europe, la Russie, la Chine (ces derniers étant ses principaux ennemis), et d’autres pays de moindre importance qui, sont obligés à subir de fortes pressions, voire de fortes menaces, s’ils venaient à contrecarrer, de quelque manière, les intérêts de l’oligarchie financière américaine.

La politique des Etats-Unis est très dangereuse pour la paix mondiale.

La Russie amorce son redressement postcommuniste et la chine est en passe de devenir la première puissance économique, ce que l’Amérique ne le permettra jamais, d’où un conflit avec ce pays sera inévitable avant qu’elle ne plonge véritablement dans le déclin, amorcé depuis quelques années déjà.

La Chine consciente du danger s’arme frénétiquement et se rapproche de la Russie dans la perspective d’un tel conflit.

L’Europe, quant à elle, sera entrainée dans le désastre par l’Amérique parce qu’elle n’a pas été en mesure de constituer une force de frappe nucléaire dissuasive au même titre que les grandes puissances, pour imposer la paix ou rester en dehors du conflit qui se profile lentement mais sûrement.

La France et l’Angleterre possèdent l’arme nucléaire, mais cette dernière n’est pas fiable, elle restera toujours l’alliée de l’Amérique, quoiqu’il arrive.

Le dilemme pour l’Europe est de savoir quel camp choisir, celui américain ou celui Russie-Chine ? Que l’histoire se joue des alliances au gré des intérêts des uns et des autres, de voir les américains débarquer en Europe en  envahisseurs plutôt qu’en libérateurs, est-ce possible ? Il n’y a rien d’impossible à la cupidité américaine et encore une fois, alors qu’il n’y a pas si longtemps, il faudra détruire pour reconstruire  sur le compte, cette fois, de centaines de millions de morts,  pour faire vivre une Amérique avide d’un pouvoir absolu.

L’apocalypse  viendra, donc,  des Etats-Unis. 

Les experts militaires prévoient l’affrontement d’ici à une quarantaine d’années, soit en 2050, année effective de son déclin.

Le déclin des Etats-Unis et de l’Occident en général, réside principalement dans l’hétérogénéité ethnique de leur population qui, ne sera pas en mesure d’assurer une production industrielle de haute technologique, par manque absolu de main d’œuvre qualifiée.

En Amérique, des 314,2 millions d’habitants, 104,91 millions soit 33,4 %, aujourd’hui,  sont constitués d’hispaniques (40,5 millions), de noirs (39 millions), d’asiatiques (11,31 millions), d’amérindiens (3,1 millions) et de clandestins (11 millions), qui n’ont aucune instruction et formation professionnelle.

La sous-qualification, le retard scolaire et la forte délinquance les obligent à vivre dans une pauvreté indescriptible, irréversible.

La natalité des noirs est de 2,4 enfants par femme, celle des hispaniques de 3 enfants. Les blancs sont minoritaires à Détroit, Washington, Atlanta…, les prévisions de la population totale des Etats-Unis en 2050  atteindrait les 435 millions d’habitants, soit une progression de 121 millions, ce qui est énorme. 

Le taux de chômage est pour les latinos de 11,3 %, les afro-américains à 15,5 % et les asiatiques à 7,1 %.

Cela représente une lourde charge pour les finances publiques, même si aux Etats-Unis les allocations de chômage sont limitées à 99 semaines.

L’immigration à tout va sans un réel plan d’intégration par le travail et l’instruction, est pour l’Amérique et les pays européens, une source incontestable de troubles sociaux futurs et plus grave encore la perte de l’identité nationale.

L’islamisation de l’Occident est un fait avéré qui, par l’application de gré ou de force de la loi coranique la sharia, plongera l’humanité entière dans un désordre incommensurable, une pauvreté indescriptible avec la perte irrémédiable des libertés fondamentales, de l’égalité homme/femme.

L’entrée de la Turquie dans l’UE accélérerait l’islamisation de l’Europe par la pression à ses frontières de 80 millions de musulmans potentiellement islamistes, ce qui représenterait un réel danger pour notre démocratie.

Le premier ministre Erdogan, islamiste, a le soutien de l’Amérique qui, espère,   par l’adhésion de ce pays, à affaiblir davantage les européens, pour les maintenir sous sa domination.      

 

La Russie et quelques pays européens (timidement), excepté la Belgique qui en est toujours à vanter le multiculturalisme comme une richesse pour le pays,  prennent de plus en plus conscience du danger que représente l’Islam radical pour leur souveraineté.  

Le Président Poutine défend les valeurs morales, familiales et fondamentales de la Russie, l’Europe aurait un intérêt évident à se rapprocher de ce grand pays, pour éviter sa destruction comme le prône l’Amérique qui combat uniquement pour sa propre sécurité économique et militaire.

Aussi, il est totalement incompréhensible que les américains et européens aident les rebelles syriens qui combattent l’armée gouvernementale dans le but de faire de la Syrie un Etat islamique.

Il est tout aussi incompréhensible de constater l’absence de réaction, de dénonciation de l’Occident qu’en un an 2 millions de chrétiens ont été massacrés en Syrie, Egypte, Soudan, Nigéria, Irak, Kenya, Arabie Saoudite, Qatar, Libye, Tunisie, ce qui démontre un soutien inconditionnel aux régimes islamiques.      

En Amérique et Europe, le doublement en 2050 des populations hétéroclites, toujours en souffrance de qualification, seront incapables de participer au progrès des nations concernées d’où la diminution significative de la production industrielle et l’explosion des dépenses sociales, l’énorme budget de défense, la concurrence  mondiale, seront les causes majeures du déclin de ces deux continents.

Le dilemme pour l’Amérique : l’accepter ou ne pas l’accepter ?

Assurément, elle ne l’acceptera pas, elle qui aura dominé le monde un siècle durant.              

Le Comité    

 

07:14 Écrit par L'as | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.